Au Japon, un bébé macaque abandonné trouve sa “maman” dans une peluche
Au zoo d’Ichikawa, à l’est de Tokyo, un petit macaque de six mois attire les regards. Il s’appelle Punch. Et partout où il va, il serre contre lui une peluche orang-outan.



Au zoo d’Ichikawa, à l’est de Tokyo, un petit macaque de six mois attire les regards. Il s’appelle Punch. Et partout où il va, il serre contre lui une peluche orang-outan.
Le diagnostic tombe, et soudain, le silence s’installe. Comment briser cette bulle de verre sans la briser ? Soutenir un proche atteint de cancer ne s’improvise pas ; c’est un exercice d’équilibriste entre empathie, discrétion et aide concrète. La science et la psychologie s’accordent : la qualité du soutien social est un pilier de la qualité de vie du patient.
L’empathie est souvent présentée comme une qualité essentielle. Elle renforce les liens, nourrit la solidarité, améliore les relations. Mais peut-elle devenir excessive ? Peut-on être “trop” empathique au point de s’épuiser émotionnellement ? La science nuance l’idéal.
Au-delà de sa dimension spirituelle, le jeûne du Ramadan agit aussi sur le cerveau. Clarté mentale, régulation émotionnelle, concentration, apaisement intérieur: que dit la science sur les effets du jeûne intermittent prolongé sur l’esprit?
«La cause première du malheur n’est jamais la situation, mais les pensées que vous entretenez à son sujet.» Cette phrase, issue de l’enseignement d’Eckhart Tolle, renverse une croyance profondément ancrée : nous pensons souffrir à cause des événements. Or, selon lui, ce ne sont pas tant les faits qui nous affectent que le récit intérieur […]
Cette idée, au cœur des travaux de la thérapeute américaine Nedra Glover Tawwab, devenue une référence internationale sur la question des “boundaries”, résume une vérité psychologique essentielle : le respect ne commence pas dans le regard des autres. Il commence dans la manière dont nous définissons nos propres contours.
La formule est limpide. Elle tient en deux phrases courtes, presque évidentes. Pourtant, derrière cette déclaration attribuée à Morgan Freeman se cache une intuition psychologique profonde : le pardon ne concerne pas seulement l’autre. Il concerne d’abord celui qui le pratique.
Il suffit d’un instant d’attente — dans une file, dans un taxi, un dimanche sans programme — pour que l’inconfort surgisse. La main glisse vers le téléphone. L’écran s’allume. Nous comblons immédiatement le vide. L’ennui est devenu un espace à remplir, une anomalie à corriger. Mais si ce malaise n’était pas un défaut, mais un signal utile?
La phrase est sobre. Elle ne promet ni bonheur absolu, ni réussite éclatante. Elle ne propose pas une recette de perfection. Elle suggère autre chose : une forme de lucidité.
Une vaste analyse scientifique publiée en février 2026 confirme que l’exercice physique peut être aussi efficace que certains traitements médicamenteux ou psychothérapeutiques pour réduire les symptômes de la dépression et de l’anxiété. Mais à condition de savoir quel type d’activité privilégier, et comment la pratiquer.
You have successfully joined our subscriber list.
Mieux vivre @2026. Tous droits réservés.