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Le témoignage cash du fils de Cindy Crawford sur sa santé mentale

À 26 ans, Presley Gerber a décidé de briser le silence sur les troubles mentaux qui l’accompagnent depuis des années. Dans un message bouleversant, le fils de Cindy Crawford détaille les médicaments qu’il prend, les pertes qu’il a subies et la distance qu’il choisit désormais de mettre avec Hollywood.

Dans un long texte publié sur Instagram, Presley Gerber a offert l’un des témoignages les plus francs de sa jeune vie. Le fils de Cindy Crawford et de l’homme d’affaires Rande Gerber, devenu malgré lui un visage familier de la génération grandie dans l’ombre des célébrités, a révélé le détail de ses traitements psychiatriques ainsi que les difficultés qui ont marqué son parcours. Selon Hola.com, qui rapporte ses propos dans un article publié le 3 décembre 2025, le jeune homme explique vouloir retrouver une forme d’équilibre après des années de lutte contre l’anxiété, les pertes répétées et une instabilité médicale qui l’a souvent laissé dans le doute.

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Dépendance aux médicaments

Presley décrit un quotidien rythmé par plusieurs classes de médicaments : il parle d’un milligramme de Buprénorphine pris deux fois par jour, de benzodiazépines aux doses fluctuantes, d’une faible quantité de Xanax “quand les crises de panique deviennent vraiment, vraiment mauvaises”, et d’un recours ponctuel au Valium, dont il ne sait plus toujours s’il en prend “un peu ou beaucoup”. Il explique également avoir récemment augmenté sa dose de Mirtazapine, un antidépresseur souvent utilisé pour les troubles anxieux accompagnés d’insomnie, et prendre du Prazosin pour apaiser des terreurs nocturnes devenues trop envahissantes. Ce sont, dit-il, des médicaments qui l’aident, mais aussi des substances dont l’absence peut provoquer une souffrance immédiate : “Le truc qui me fait peur, ce sont ces médicaments dont tu dépends… Si tu ne les prends pas, quelque chose de pas bon arrive.”


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Ce rapport complexe aux traitements fait écho à une autre frustration qu’il partage avec une lucidité désarmante : celle d’avoir consulté une quinzaine de psychiatres sans jamais trouver de véritable fil conducteur. Il raconte que beaucoup lui ont prescrit “vingt médicaments” en lui laissant une marge de décision trop large, là où lui affirme avoir besoin de repères clairs. Cette multiplicité d’avis et de prescriptions nourrit un sentiment d’incertitude : “Les médecins disent beaucoup de choses différentes, et c’est un peu effrayant.” Le témoignage illustre une réalité vécue par de nombreux patients : l’impression de naviguer dans un système où l’on change de traitement plus vite qu’on ne comprend leurs effets.

« Prendre mes distances »

Presley évoque également une série de pertes qui ont marqué les derniers mois, sans en donner les détails, mais qui expliquent en partie son état actuel. Elles n’excusent rien, dit-il, mais elles éclairent. Il confie que ce contexte émotionnel difficile, additionné aux sensations physiques liées aux médicaments, a rendu certains jours extrêmement difficiles. Cette fragilité l’a conduit à s’éloigner volontairement du milieu hollywoodien dans lequel il a grandi. Il explique qu’il aime profondément les personnes qui en font partie, mais que l’énergie, le rythme et les attentes de cet univers ne sont pas compatibles, pour l’instant, avec sa reconstruction : “Je préfère prendre mes distances pour protéger mes progrès.”


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Ce retrait n’est pas une rupture, mais un choix thérapeutique. Presley dit vouloir se concentrer sur lui-même, sur la compréhension de ce qu’il traverse, et sur la manière dont les médicaments interagissent avec ses émotions et son corps. Il espère que ses efforts, conjugués à ceux des médecins et aux avancées de la science, l’aideront à “enfin comprendre tout cela”. Son message, intime et parfois brutal dans sa franchise, est aussi une manière de déstigmatiser les traitements psychiatriques. Les médicaments qu’il cite – Buprénorphine, benzodiazépines, Xanax, Valium, Prazosin – sont des molécules courantes dans les protocoles de stabilisation de troubles anxieux sévères ou d’historiques de dépendance. La Cleveland Clinic, par exemple, rappelle que les benzodiazépines “ralentissent l’activité du cerveau et du système nerveux”, un effet bénéfique dans certains cas mais qui nécessite une grande prudence en raison du risque d’accoutumance.

Derrière le glamour

Son témoignage n’offre pas de solution simple, mais il a le mérite de montrer la vérité souvent cachée derrière les apparences du glamour: une lutte quotidienne, des traitements lourds, des doutes, des réajustements constants et une quête de stabilité. En s’exprimant ainsi, Presley Gerber contribue à briser un tabou qui persiste encore autour de la santé mentale, même dans un environnement qui prétend parfois valoriser la vulnérabilité.

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Sarah Jaoui

About Author

Sarah Jaoui est journaliste spécialisée dans les sujets Famille, Sport et Société pour MieuxVivre.ma. Elle analyse les tendances du quotidien, les enjeux éducatifs et les dynamiques sociales afin d’aider les lecteurs à mieux comprendre et améliorer leur vie personnelle et familiale.

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