Pourquoi bien manger coûte de plus en plus cher
Le coût d’une alimentation saine a augmenté de 25 % en cinq ans, selon la FAO. Près d’une personne sur trois dans le monde n’a plus les moyens de bien se nourrir.




Le coût d’une alimentation saine a augmenté de 25 % en cinq ans, selon la FAO. Près d’une personne sur trois dans le monde n’a plus les moyens de bien se nourrir.
Son nom apparaît de plus en plus souvent dans les conversations sur la nutrition, sur les réseaux sociaux et au détour des rayons des épiceries spécialisées au Maroc. Le kimchi, pilier absolu de la gastronomie coréenne, pique la curiosité des amateurs de cuisine en quête de nouvelles saveurs. Ce condiment traditionnel à base de légumes […]
Manger plus sainement sans exploser son budget ni bouleverser complètement ses habitudes alimentaires : c’est la promesse d’une étude américaine relayée par le média scientifique français Futura et publiée dans la revue PLOS Digital Health.
À l’occasion de la Journée mondiale des troubles du comportement alimentaire, Bahia El Oddi livre une tribune forte et documentée sur une souffrance encore largement invisible au Maroc. Spécialiste des TCA et de l’image corporelle, l’autrice décrypte la manière dont certains comportements aujourd’hui valorisés au nom du “bien-être”, de la minceur ou de la discipline peuvent parfois masquer de véritables troubles psychiatriques.
Pendant l’Aïd al-Adha, la viande de mouton revient naturellement au centre des repas familiaux. Pourtant, elle souffre souvent d’une mauvaise réputation nutritionnelle. Trop grasse, trop lourde, mauvaise pour le cholestérol… Beaucoup de personnes associent automatiquement le mouton à une alimentation peu saine.
L’Aïd al-Adha est avant tout un moment de partage, de convivialité et de transmission familiale. Mais entre les repas copieux, la viande consommée en grande quantité et les rythmes alimentaires bouleversés, cette période peut aussi devenir éprouvante pour l’organisme. Ballonnements, fatigue digestive, sensation de lourdeur ou troubles du sommeil sont fréquents après les premiers jours de fête.
Le cancer colorectal est en forte progression chez les moins de 50 ans dans de nombreux pays, et les chercheurs cherchent depuis plusieurs années à comprendre pourquoi. Une nouvelle étude publiée dans la prestigieuse revue Nature Medicine vient de mettre en évidence un lien potentiel entre certains cancers colorectaux précoces et un herbicide longtemps considéré comme peu préoccupant : le piclorame.
Sur TikTok, Facebook, Instagram et WhatsApp, son nom circule désormais partout dans le monde arabe. Le Dr Diaa Al Awadi, médecin égyptien à l’origine du régime “Tayibat”, promet une transformation radicale du corps et de la santé grâce à une alimentation dite “pure”. Perte de poids, disparition de certaines maladies chroniques, regain d’énergie, meilleure santé mentale… ses vidéos cumulent des millions de vues et séduisent de plus en plus de Marocains.
Brûlant, intense, parfois redouté… le piment divise autant qu’il fascine. Accusé d’irriter l’estomac ou de provoquer des troubles digestifs, il est pourtant aussi associé à plusieurs bienfaits. Alors, faut-il s’en méfier ou l’adopter ? La réponse est plus nuancée qu’on ne le pense.
Le cancer colorectal, longtemps considéré comme une maladie liée à l’âge, touche de plus en plus de personnes de moins de 50 ans. Une étude récente publiée dans Nature Medicine apporte un éclairage nouveau : certains facteurs environnementaux, notamment liés aux pesticides, pourraient jouer un rôle encore sous-estimé dans cette progression inquiétante.
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