Chroniques d’une métamorphose inversée. Mars m’appartient un peu
Dans cette chronique intime, Mars devient le symbole d’un renouveau discret : nouveau travail, nouvelles habitudes, et surtout, l’envie de renouer avec l’essentiel: les liens humains.



Dans cette chronique intime, Mars devient le symbole d’un renouveau discret : nouveau travail, nouvelles habitudes, et surtout, l’envie de renouer avec l’essentiel: les liens humains.
« Je ne pleure pas, c’est une allergie. » Beaucoup d’hommes ont grandi avec cette phrase comme réflexe de défense face aux émotions. Dans cette chronique intime, l’auteur raconte pourquoi il a décidé d’arrêter de cacher ses larmes et de réapprendre à assumer la sensibilité, la musique, l’amitié et l’espoir.
Azzouz Said écrit depuis un entre-deux. Entre ce qui se calcule et ce qui se tait, entre les jours qui s’enchaînent et les failles qu’on dissimule. Ses chroniques s’adressent à celles et ceux qui doutent sans renoncer, qui avancent sans certitude, et qui savent que la lucidité n’exclut ni la tendresse, ni la poésie.
Trois jours de congé, un retour au bureau précipité et une avalanche de questions existentielles. Entre injonctions sociales, paternité naissante et quête de sens, découvrez le quatrième épisode du Journal d’un père (presque) ordinaire.
You have successfully joined our subscriber list.
Mieux vivre @2026. Tous droits réservés.